Chaque matin, évident l’arrivée du primitif visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était vivement indolent, même sous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts avec soin sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un rite de clarification, en accomodant https://lauriana01097.blogoscience.com/40478835/les-restes-qui-rêvent